- On va chez toi ! Prévenir tes parents ...
Sensitive Souls
Chapitre 4: Concern
On marchait, main dans la main, le sourire aux lèvres. Je ne pensais qu'à une chose... être avec lui. Mais l'idée de faire comprendre à mes parents me laissait perplexe, peut-être que c'était mieux comme ça ... Peut-être que oui, peut-être que non. Tout dépend de leur réaction. Mon futur avec lui peut jouer là-dessus, et je n'y vois que cet inconvénient, la simple idée que notre histoire se termine me terrifiais.
Mon raisonnement prit plus de temps que prévu étant-donné que nous étions arrivés ... La peur m'envahit soudainement, mon c½ur battait si vite qu'il le sentit lorsqu'il me prit contre lui :
- Tu as peur ?
- Eh, ça se voit tellement ?
- Non ça se sent ...
Il me serra encore plus fort, et m'embrassa ...
La porte d'entrée était fermée, peut-être n'étaient-ils pas là, ou ils avaient fermé tout simplement la porte
Je pris mes clefs et les introduits dans la serrure, la porte s'ouvrit, lentement, ... Personne, je fis entrer Gaël.
Le soulagement et la déception s'affrontaient en moi : Est-ce que j'aurais été soulagé de leur dire ou est-ce que c'était mieux comme ça ... Je n'en savais rien. Je regardais une derrière fois partout, juste pour vérifier qu'ils étaient bel et bien absents. Gaël me regardait avec un léger sourire. J'étais gêné tout d'un coup, je ne savais pas pourquoi. Peut-être le fait qu'il soit chez moi... rien que nous deux. Je commençais à me sentir mal d'un coup. Mon c½ur s'accélérait. Déjà, que j'avais du mal à garder un rythme cardiaque normal lorsqu'il était là mais là... J'avais l'impression que mon c½ur allait sortir de ma poitrine. Mes pensées se brouillaient. Il fallait que je fasse quelque chose. Je regardai Gaël, il faisait un drôle de tête. Peut-être était-il dans le même état que moi ? J'essayais de parler mais les mots ne sortaient pas. Il me regarda et me sourit. Un de ses sourires tendre que j'aime. Le sourire affichait de la tendresse, mais ses yeux, eux, affichaient autre chose... Je ne sais pas comme un air... lubrique. Là, par contre j'avais un peu peur.
Je pris les devants et montaient vers ma chambre. Apparemment, il ne me suivait pas. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Je regardais une dernière fois derrière moi. Peut-être était-il gêné ? Je ne savais pas trop quoi penser. Je regardais dans ma chambre en direction de mon lit. Un livre posé dessus, je m'allongeais et le pris dans mes mains. J'entendis Gaël monter les escaliers. Il ouvrit la porte lentement, passant sa tête pour voir où j'étais. Il entra entièrement. Mon dieu, qu'il était beau. Je ne pouvais pas m'empêcher de le penser. Je regardais son visage plus attentivement, il était rouge, très rouge. Il devait être gêné. Ou... Je regardais autre chose à ce moment. Et je compris que ce n'était pas que la gêne le problème. Une bosse assez proéminente s'était formé, et son jean ne la cachait pas le moins du monde. Il vit que je l'observais, je sentais que mes joues devenaient rouges, mais surtout je sentais l'effet qu'il commençait à faire sur moi. Tout d'un coup, l'hésitation ne se fit plus, il enleva son t-shirt et me dit :
- J'ai envie de toi ...
Je piquai un fard. Me dire ça de but en blanc était quelque peu... gênant. J'essayais de résister comme je pouvais à ses yeux qui certifiaient ce qu'il venait de dire.
- Tu es sûr que ...
Il s'avança vers moi et me sauta littéralement dessus. Un premier baiser se fit puis il m'embrassa sans s'arrêter pour me laisser finir, mes yeux se fermèrent automatiquement, son parfum m'envoutait, et ses caresses me faisaient rêver... j'interrompis ses gestes et lui demanda :
- Et mes parents quand ils rentreront ?
- Va verrouiller ta porte !
Je m'exécutai et me dépêchai de retraverser la pièce, car mon lit et mon ange y était, il me tira vers lui ;
Sa bosse persistais, l'excite-je à ce point ? En tout cas lui m'excitait car chez moi aussi elle était...
Son torse était chaud et ses lèvres étaient douce, ses doigts me parcourraient le dos aussi légèrement qu'un papillon, l'envie de lui arraché le reste de ses vêtements se mêlèrent à du plaisir procuré par le frottement de sa jambe contre mon entre jambes ... Avant que je prenne les devant, il se mit au-dessus de moi, s'assit sous mon sexe et déboutonna mon jeans, je tentai de l'aider mais :
- Laisse-toi faire, dit-il avec une voix à peine audible avant de s'abaisser près de mon oreille, je sais que tu va aimer...
Sa voix me mettait dans un état inexplicable, soumis à se dont d'envouté les gens, je le laissai faire, il fit descendre la braguette et ouvrit le dessus de mon jeans et caressa avec le bout de ses doigts mon bas-ventre, en effectuant une sinuosité, arrivé sur mon boxer, il le tira lentement, on voyait qu'il n'hésitait pas, au contraire une détermination flamboyai dans ses yeux , il abaissa mon jeans ainsi que mon boxer a mes pieds , la bosse se transforma alors en une verge dressé , il s'approcha de celle-ci , la caressa , la lécha du bout de sa langue , à leurs contact un frisson m'envahît , il le ressentit et prit mon sexe en main et approchât ses lèvres, il commença un va-et-vient , mes mains s'accrochèrent au draps de soie , il accélérait son rythme , mes abdos se contractèrent ... et il arrêta son mouvement et dit :
- On ne va pas le faire durer que quelque minute, dit-il avec une voix essoufflée et sensuelle
Il se glissa sur le mon corps et m'embrassa, il me mordit doucement la lèvre :
- A toi ...
Je fut surpris qu'il me laisse faire, mais je saisis l'occasion, je lui déboutonna son jeans et l'enleva , celui-ci frôla mon pénis et qui me fit contracté mes muscle :
- Va doucement, on a le temps, ou alors tu veux vite en finir ?
- Non, c'est juste ... que ..., j'en étais gêné, ... je n'ai pas l'habitude !
- Mais moi non plus je te rappelle, sur son visage un sourire de tendresse s'afficha, son regard me montrait son dévouement
Je continua mon geste et son jeans fini par atterrir au pied du lit , je fis de même avec son boxer , son pénis rentra en contact avec le mien, je le fit changer de position , je me trouvais à présent au-dessus , je fis la même chose qu'il avait fait au par avant , mais accélérai le rythme , des goutte coulai sur son torse , il eu une convulsion , il était rigide , il soufflai car il avait chaud , et émit un cris de jouissance , un liquide coula dans ma bouche , je ne voulait l'avaler , alors je le vida dans le verre sur la table de nuit , je m'essuya la bouche , puis leva ses jambes et les posa sur mes épaules...
- Ouvre le tiroir !
Il comprit tout de suite ou je voulais en venir en voyant le lubrifiant , il me le passa , je le dilatai avec mes doigts , la douleur se posa sur son visage , lorsqu'il fut assez dilaté , je le pénétra lentement , la douleur s'estompa et la jouissance se mit à sa place , un sourire de bien-être s'inscrit sur son visage angélique , je commenças mes va-et-vient , le lit frappait contre le mur , la soie frottait contre son dos musclé et en sueur , le mouvement s'accélérait , il fessait de plus en plus chaud , je m'abaissa pour l'embrasser, lécher sa lèvre inférieure en descendant , je me remit en place et devenait de plus en plus rapide , je senti mes muscle se contracter , mon cris de jouissance fut si fort , qu'il me le fit remarqué :
- Euh, j'espère que tes voisins ne sont pas là
J'éclatai de rire et me coucha sur son torse, j'étais bien et nageait dans le bonheur mais le sentiment d'inquiétude envers mes parents persistait, il remarqua cette inquiétude sur mon visage, il caressa mes cheveux
- Arrête de t'en faire, ça va aller, je suis la ; il avait une voix rassurante et douce
- Rapproche-toi ...
Il le fit, son oreille était prés de ma bouche, la chaleur partit de ma bouche lorsque je l'ouvris
- Je t'aime, murmurais-je
Il continuait de me caresser les cheveux, j'étais toujours sur son torse, encore chaud, son c½ur battait normalement, la dernière chose que j'entendis avant de m'endormir...
[Á mon réveil]
Un bruit se fit entendre, une porte ....
Merci a Sly' pour son encouragement (et aux autres aussi mais elle était beaucoup la pour moi quel que soit le problème ^^) et son aide précieuse au sein du chapitre